le Mercredi 3 juin 2026
le Lundi 26 janvier 2026 10:21 | mis à jour le 29 janvier 2026 10:30 Économie et finances

Soutien aux initiatives agricoles pour de nouveaux marchés

  Photo : Michael Hamments/Pexels
Photo : Michael Hamments/Pexels

Les gouvernements du Canada et de l’Ontario ont annoncé un investissement conjoint pouvant atteindre 20 millions de dollars afin d’aider les agriculteurs, les transformateurs alimentaires et les entreprises agroalimentaires de la province à renforcer leur présence sur les marchés nationaux et internationaux.

Soutien aux initiatives agricoles pour de nouveaux marchés
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S’inscrivant dans le Partenariat canadien pour une agriculture durable, cet investissement soutient la stratégie provinciale «Cultiver l’Ontario», qui vise à fournir aux agriculteurs et aux entreprises les outils nécessaires pour renforcer leur résilience à long terme, générer des emplois bien rémunérés et rester compétitifs malgré les tarifs douaniers et l’incertitude économique.

Le ministre fédéral de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Heath MacDonald, a affirmé que l’élargissement des marchés pour les produits alimentaires de l’Ontario permet d’assurer aux agriculteurs et aux transformateurs alimentaires des débouchés à l’exportation plus fiables.

«Nous bâtissons un avenir plus solide et plus résilient pour l’agriculture en améliorant l’accès aux marchés et en tirant parti de nos atouts communs.»

Au nom du gouvernement de l’Ontario, Trevor Jones, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Agroalimentaire, a indiqué que cet investissement donnera aux agriculteurs et aux entreprises agroalimentaires locales la possibilité d’accroître la vente de produits cultivés en Ontario sur les marchés internationaux.

M. Jones a ajouté que la province se dit fière de soutenir les agriculteurs et les entreprises qui contribuent, jour après jour, à l’essor du secteur agroalimentaire, évalué à près de 52 milliards de dollars.

Toutefois, l’Initiative de diversification des marchés et de résilience commerciale ouvrira son appel de candidatures le 17 février 2026, dans le but d’aider les agriculteurs et les entreprises agroalimentaires de l’Ontario à augmenter leurs ventes au Canada et à l’international, tout en renforçant leur capacité de production grâce à trois volets de financement.

Le premier volet de ce programme porte sur la planification de la mise en œuvre du développement et de la diversification des marchés, en offrant un appui à la préparation et à la structuration de projets visant des marchés nouveaux ou élargis.

Le second volet concerne la mise en œuvre du développement et de la diversification des marchés, avec un soutien destiné au développement de nouveaux produits et à l’adoption de stratégies de commercialisation élargies.

Enfin, le troisième volet vise la mise en œuvre d’équipements et de technologies, notamment par des investissements dans de nouveaux équipements de production afin d’appuyer des produits diversifiés répondant aux exigences d’accès à de nouveaux marchés.

Ce financement appuyant la stratégie «Cultiver l’Ontario» couvrira une portion des coûts des projets approuvés, avec des niveaux de participation et des montants maximaux variant selon le type de proposition.

En termes plus clairs, il prévoit un soutien renforcé pour les projets visant le développement des exportations vers des marchés hors des États-Unis, tout en offrant également un appui aux projets destinés au marché américain.

À titre de rappel, le Partenariat canadien pour une agriculture durable représente un investissement quinquennal de 3,5 milliards de dollars (2023-2028) des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, ayant pour but de renforcer la compétitivité, l’innovation et la résilience du secteur agricole et agroalimentaire canadien.

Cette somme comprend 1 milliard de dollars pour des programmes et activités fédéraux, ainsi qu’un engagement de 2,5 milliards de dollars pour des programmes conçus et mis en œuvre par les provinces et territoires, dont le financement est réparti à 60 % par le gouvernement fédéral et à 40 % par les provinces et territoires.