L’étude a été complétée et les résultats sont prometteurs.
– Il y a abondance de résidus de bois (chips) dans la région.
– L’Ontario a un besoin d’énergie électrique.
– Le moulin à papier profiterait aussi de cette énergie afin d’être plus compétitif.
– De 15 à 30 emplois permanents seraient créés.
– La construction du plant pourrait se réaliser en 2027.
L’IA a aussi pondu l’analyse suivante :
« Investisseur privé : bien que Kap Paper soit une entreprise privée, la construction d’une usine de cogénération constitue un investissement majeur nécessitant souvent un partenariat public-privé et/ou l’implication d’investisseurs extérieurs. Les informations publiques indiquent que Kap Paper cherche activement des investissements et un engagement gouvernemental, notamment du fédéral, pour concrétiser le projet. »
Pourtant on n’en entend guère parler. Quelle est la prochaine étape ? Il me semble que Kap Paper et le gouvernement provincial, les responsables de cette étude, devraient être plus transparents.
Est-ce que le projet est toujours vivant ? Est-ce qu’il y a un investisseur privé impliqué ?
La province et le fédéral ont accordé un sursis à la région avec des subventions totalisant 29 millions de dollars. Few !
Mais nous savons tous qu’une solution plus permanente doit être trouvée.
Est-ce qu’une usine de cogénération fait toujours partie de la solution ?
Louis Corbeil
