Cette initiative mise en place par ces deux institutions marque une étape importante dans le renforcement des infrastructures postsecondaires de langue française en Ontario.
Selon leur communiqué, l’ensemble des quelque 29 000 titres de la collection de l’Université de Sudbury sera intégré au catalogue de l’Université de Hearst. Autrement dit, cette mutualisation permettra d’élargir l’accès aux ressources documentaires pour les étudiantes, les étudiants et le corps professoral des deux établissements, tout en soutenant la réussite académique et l’avancement de la recherche.
Au-delà du partage des collections, l’entente repose sur une collaboration étroite en matière de gestion et d’expertise. En misant sur une approche concertée plutôt que sur des structures parallèles, les deux universités cherchent à optimiser l’utilisation des ressources, à réaliser des économies d’échelle et à assurer la pérennité des services de bibliothèque.
Pour le recteur et vice-chancelier de l’Université de Sudbury, Serge Miville, ce partenariat illustre une volonté claire de bâtir des bases solides pour l’avenir du milieu universitaire francophone.
«Il permet d’offrir à notre communauté universitaire un accès élargi à des ressources documentaires de grande qualité, tout en renforçant les fondements d’une collaboration durable entre établissements francophones, au bénéfice des étudiantes et étudiants en contexte minoritaire», souligne-t-il.
La rectrice de l’Université de Hearst, Sophie Dallaire, s’inscrit dans le même sens avec cette initiative.
«En unissant nos forces, nous contribuons à accroître l’accessibilité aux ressources documentaires en français et à soutenir la vitalité de la recherche et de l’enseignement universitaire dans le Nord de l’Ontario», a-t-elle déclaré.
Ce partenariat s’insère dans la stratégie globale de collaboration de l’Université de Sudbury, qui privilégie les alliances avec les établissements postsecondaires francophones de la province.
À travers ce type d’initiatives, les universités cherchent à consolider des services durables en français, à renforcer le réseau universitaire francophone ontarien et à contribuer au développement académique et scientifique des régions qu’elles desservent.
