Babacar Ndaw est un sportif qui a commencé à faire du sport dès son bas âge au Sénégal, où il en pratiquait plusieurs types, par exemple le sprint, qui est une discipline de course à pied consistant à parcourir un nombre de mètres le plus rapidement possible. M. Ndaw vit à Hearst depuis cinq ans et il a déjà terminé ses études en gestion à l’Université de Hearst.
« Ça fait cinq ans que je m’entraine dans cette salle pour me changer les idées et relaxer. Le sport fait beaucoup de bien, mais ce n’est pas juste pour le physique, ça fait aussi du bien pour la santé, l’esprit et puis c’est un soulagement. Ce n’est pas du tout facile parce qu’on travaille beaucoup, mais vu qu’on n’a pas de grand-chose à faire après le travail, on a juste la salle de sport pour se réunir avec les amis, échanger des idées et partager de bons moments », explique-t-il.
Babacar ajoute que le sport lui permet de rester occupé et de dégager quelque chose de positif pour son esprit. « Je recommande aux jeunes de venir faire du sport, même si c’est trois fois par semaine, c’est bon pour la santé physique et mentale. C’est une source de motivation, non seulement pour la vie, mais aussi pour bien se challenger dans tout ce qui concerne le bien-être. Donc, pour certaines personnes qui ne le savent pas, la salle de sport est un bon moyen de relaxer. »
Ibrahima Seck
Ibrahima Seck, de son côté, a récemment obtenu son diplôme de baccalauréat en gestion à l’UdeH. Depuis bientôt deux ans, il fréquente la salle de sport pour des séances physiques. Sa pratique sportive n’était pas très régulière au Sénégal, mais depuis ses trois années dans le Nord de l’Ontario, il en fait un peu plus souvent qu’avant.
Ibrahima Seck est en pleine activité physique dans la salle de sport, ce qu’il considère comme étant un outil de soulagement.
« La pratique du sport représente beaucoup pour moi. Que ce soit l’aspect physique ou émotionnel, c’est très important pour moi parce que ça change mon humeur quand je vais à la salle de sport. Les jours que je pars et les jours que je ne pars pas à la salle, c’est vraiment différent. Donc c’est quelque chose qui me garde occupé, mais ça m’aide aussi surtout au côté émotionnel. »
La pratique du sport est devenue une habitude pour Ibrahima : il se rend à la salle quatre fois par semaine et cela fait désormais partie de sa routine. « Je conseille aux gens de venir faire du sport, c’est bon pour la santé mentale et aussi physique. C’est très important, ça peut nous épargner de certaines maladies ; ça nous permet aussi d’avoir la confiance en soi », ajoute-t-il.
Selon M. Seck, la salle de sport est aussi un lieu de rencontre qui lui permet de revoir d’autres personnes, malgré le manque de temps et les contraintes du travail. C’est pour lui une belle occasion de partager du plaisir avec les gens qui viennent pratiquer le sport.
Mouhamadou Seck
Quant à Mouhamadou Seck, il a terminé son programme d’études depuis deux ans et fréquente la salle de sport depuis quatre ans. Son amour pour le sport a commencé au Sénégal à l’âge de 16 ans.
Mouhamadou Seck prend le sport comme son passe-temps et ça lui donne de l’énergie positive.
« Ce qui m’a le plus poussé à aller faire du sport c’est parce que j’avais beaucoup de poids ; j’étais obèse. J’ai été aidé par mon père qui m’a poussé à aller à la salle et courir aussi. Depuis lors, des fois j’arrêtais et je commençais. Avec les études et le travail c’était un peu difficile, mais maintenant que j’ai fini mes cours, je fais en sorte que par exemple quand je finis de travailler à 7 h le soir, je me repose un bon 2 h puis je vais à la salle à 10 h », explique-t-il.
Pour Mouhamadou, il ne faut pas attendre d’avoir un certain âge pour commencer le sport et espérer maigrir ou être en bonne santé. « Je recommande fort aux gens d’aller faire du sport. Depuis que j’ai repris régulièrement mes activités à la salle, je me sens bien dans mon corps, au côté mental aussi et j’ai plus de confiance en moi. Je me dis que c’est quand on est jeune qu’on peut bien préparer notre corps ».
