Parmi ses priorités, l’AFO propose la mise en place d’un Plan d’action national sur la main-d’œuvre francophone et bilingue. Celui-ci viserait notamment à accélérer la reconnaissance des qualifications, offrir davantage de formations en français, faciliter la mobilité des travailleurs entre provinces et encourager l’immigration francophone.
L’AFO demande également de remédier au sous-financement persistant de l’Ontario dans le cadre du Volet Vie communautaire, afin de consolider les structures existantes et de donner aux organismes franco-ontariens les moyens de répondre efficacement aux besoins croissants de la population.
Elle recommande aussi que les ententes fédérales en santé et vieillissement comprennent des clauses linguistiques contraignantes, ainsi que la collecte de données sur l’usage des langues, afin de s’assurer que les francophones en situation minoritaire aient un véritable accès aux services de santé.
Un autre axe prioritaire concerne le secteur postsecondaire en français. L’AFO réclame une hausse du financement à 80 millions de dollars par année pour soutenir les établissements, élargir l’offre de programmes et renforcer leur collaboration avec la communauté.
Enfin, l’organisation souhaite que le financement des organismes de femmes francophones soit bonifié, afin de promouvoir l’égalité des sexes, l’autonomie économique et une pleine participation à la vie communautaire.
