Organisée conjointement par le Canada, le Mexique et les États-Unis, cette édition a marqué une nouvelle étape dans l’histoire du tournoi, notamment en devenant la première Coupe du monde réunissant 48 équipes et disputée dans trois pays hôtes.
Après plusieurs semaines de compétition et plus d’une centaine de matchs disputés sur le continent nord-américain, l’Espagne et l’Argentine se sont retrouvées en finale pour une affiche entre deux puissances du football mondial.
La rencontre est demeurée indécise jusqu’à la prolongation, avant que l’Espagne ne trouve finalement la faille pour s’imposer 1-0 et décrocher le titre mondial.
Rappelons que le parcours de cette équipe, qui a remporté la coupe, a été marqué par une grande régularité. En effet, après avoir terminé en tête de son groupe, l’Espagne a franchi les différentes étapes de la phase à élimination directe, avant de battre la France en demi-finale.
L’Argentine, championne du monde en titre lors de la dernière édition, a pour sa part atteint de nouveau la finale après avoir éliminé l’Angleterre dans le dernier carré.
L’édition 2026 a également permis au Canada et au Mexique d’accueillir pour la première fois des matchs d’une Coupe du monde organisée dans un format élargi, tandis que les États-Unis ont accueilli la majorité des rencontres, dont la finale disputée dans la région de New York et du New Jersey.
Enfin, la compétition s’est terminée par une cérémonie de clôture spectaculaire et un spectacle musical inédit associé à la finale, une première dans l’histoire de la Coupe du monde masculine.
Étant l’instance dirigeante qui détient les droits exclusifs et l’entière responsabilité de l’organisation de la Coupe du monde, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a quant à elle présenté cette conclusion comme l’un des moments marquants d’un tournoi qui a voulu conjuguer la tradition du football mondial avec une nouvelle dimension de divertissement.
Au terme de cette compétition, l’Espagne repart donc avec le trophée mondial, tandis que l’Argentine doit se contenter de la deuxième place. Pour le football nord-américain, cette Coupe du monde aura également constitué une vitrine majeure, permettant à des millions de partisans au Canada, au Mexique et aux États-Unis de vivre directement l’un des plus grands évènements sportifs de la planète.
