le Jeudi 15 octobre 2026
le Jeudi 15 octobre 2026 14:20 Régional

81 400 hectares protégés près de Kapuskasing

  Photo : Jaime Dantas/Unsplash
Photo : Jaime Dantas/Unsplash

L’organisme Conservation de la nature Canada (CNC) a annoncé la protection de plus de 81 400 hectares de forêt boréale et de tourbières au sud de Kapuskasing, grâce à son projet Forêts et tourbières de la Taïga.

81 400 hectares protégés près de Kapuskasing
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Ce projet, qui est une initiative prise par Conservation de la nature Canada (CNC), vise à renforcer la résilience des écosystèmes et des collectivités face aux changements climatiques et aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Pour obtenir plus de détails sur l’envergure et l’impact du projet Forêts et tourbières de la Taïga, qui touche particulièrement le Nord de l’Ontario, le journal Le Nord a essayé de contacter CNC, mais sans succès.

Selon le communiqué publié par l’organisme, la forêt boréale joue un rôle essentiel dans la lutte contre les changements climatiques. Autrement dit, ses arbres, ses sols et ses milieux humides stockent d’importantes quantités de carbone, filtrent l’eau douce et contribuent à protéger les collectivités contre les sècheresses, les feux de forêt et les inondations.

En plus, ce projet touchant les forêts et tourbières qui sont situées sur le territoire visé par le Traité no 9, également appelé Traité de la baie James, ainsi que sur les territoires traditionnels et ancestraux des peuples ojibwé (Anishinaabe), cri (Omushkegowuk) et algonquin, prévoit une collaboration avec les Premières Nations voisines, notamment la Première Nation de Brunswick House, afin de favoriser une gestion du territoire respectueuse de leurs valeurs culturelles et de la durabilité à long terme.

Avec cette initiative, CNC contribue désormais à la conservation de plus de 230 000 hectares de forêt boréale dans le nord de l’Ontario, soit plus du triple de la superficie de la ville de Toronto.

Il a également été mentionné que le projet pourrait générer des revenus grâce à des mécanismes de financement liés au carbone. Puis, ces fonds contribueraient à assurer la protection à long terme du territoire contre l’exploitation commerciale et pourraient soutenir d’autres initiatives de conservation au Canada.

Cette réalisation du projet a été rendue possible grâce à des investissements publics et privés, notamment du gouvernement du Canada, du gouvernement de l’Ontario et de plusieurs fondations et partenaires financiers.