Technicien informatique aux campus de Hearst et Kapuskasing, Danny Richard se charge d’appuyer les étudiants et le personnel dans tout ce qui est technique.
« Pour le campus de Kapuskasing, j’appuie beaucoup les étudiants et le personnel à distance par rapport à leurs portables et à l’équipement des salles de vidéo conférence. Je me déplace aussi à Kapuskasing une ou deux fois par semaine, tout dépendant des besoins. Nous avons quatre salles de vidéos conférence sur chaque campus et je gère tout ce qui est informatique. »
En ce qui concerne la situation actuelle de la grève, Danny attend que le syndicat et le Conseil des employeurs des collèges (CEC) se joignent à la table de négociations. « Présentement, à ce que je sache, ils ne sont pas encore rendus à la table de négociations pour discuter de la situation et on attend ça pour voir. »
Le souhait de Danny Richard est que les deux parties impliquées puissent se rencontrer et négocier afin de parvenir à une entente acceptée par l’ensemble du personnel de soutien, permettant ainsi à tous de reprendre le travail.
Quant à Lisa Dallaire, elle est l’agente postsecondaire au Collège Boréal de Hearst et fait partie des employés de soutien à temps plein qui sont en grève en ce moment.
« On est plus de 10 000 dans la province. Et moi, mon emploi au Collège Boréal, c’est vraiment d’offrir du soutien aux étudiants et aux professeurs. Par exemple, si les étudiants ont besoin d’accès à des services, comme des formulaires, des horaires de cours, et un peu dans leurs quotidiens, ils viennent me voir. J’appuie aussi les professeurs s’ils ont besoin d’aide. »
Mme Dallaire estime qu’il est important de s’impliquer dans la grève afin de rappeler que le personnel de soutien est indispensable au travail. « Avoir un collège qui a tout son personnel, qui ne manque pas de gens, et où il n’y a pas de fermeture de campus, c’est important. Parce que c’est ça qu’on veut : que les étudiants aient toujours les mêmes bons services et puis protéger l’éducation publique. »
Danny Richard et Lisa Dallaire ont tous les deux également mentionné que leur absence auprès des étudiants et de leurs collègues pourrait poser quelques difficultés. En temps normal, leur quotidien est très chargé et il y a toujours quelqu’un dans leur bureau qui a une question ou qui a besoin d’aide pour quelque chose.
